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28 août 2014 4 28 /08 /août /2014 12:35

             Un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas a été conclu le 26 août à Gaza après 50 jours de guerre. L'accord prévoit un allègement du blocus de Gaza, la réouverture des points de passage entre Israël et la bande de Gaza et une extension de la zone de pêche. Cet accord peut-il aller plus loin et déboucher sur la levée du blocus de Gaza ? Les pourparlers de paix vont-il être relancés ?

 

Une émission préparée par Anthony Saint-Léger, Cécile Khindria et Pauline Heilmann.

 

Voir le débat télévisé:

http://www.france24.com/fr/20140827-le-debat-israel-gaza-accord-cessez-le-feu/

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 07:10
Cessez-le-feu à Gaza après 50 jours de guerre
Cessez-le-feu à Gaza après 50 jours de guerreCessez-le-feu à Gaza après 50 jours de guerre

             Une trêve est en cours entre Israël et Gaza depuis la fin de ce mardi après-midi. Ce cessez-le-feu intervient au cinquantième jour de l'opération «bordure protectrice» menée par l'armée israélienne qui a fait plus de 2 100 victimes côté palestinien, et près de 70 côté israélien.

 

             Ce cessez-le-feu a été confirmé par tous les belligérants et devrait être suivi d'un allègement du blocus imposé en 2006, selon l'Egypte, qui tient rôle de médiateur depuis le début du conflit.

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 12:55

 

 

Les écoliers palestiniens de la bande de Gaza privés de rentrée
Les écoliers palestiniens de la bande de Gaza privés de rentrée

Des enfants palestiniens fuient leur maison, passant devant des tas ruines provoquées par les bombardements israéliens, à Khan Younes, le 19 août 2014.

 

C'est ce dimanche matin que la rentrée des classes devait avoir lieu dans la bande de Gaza. Si les petits Palestiniens de Cisjordanie vont bien reprendre le chemin de l'école, ceux de Gaza ne savent pas quand ils retrouveront leur classe. Tant que l'opération israélienne se poursuit, impossible de donner une date, c'est ce que confirme le ministère palestinien de l'Education. Il faudra aussi reloger les habitants qui ont trouvé refuge dans les écoles.

Avec notre envoyé spécial à Khan Younes (sud de la bande de Gaza),Nicolas Ropert

 

Lire la suite: http://www.rfi.fr/moyen-orient/20140824-ecoliers-palestiniens-bande-gaza-israel-khan-younes-prives-rentree/

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 14:45
Démilitariser Gaza, sans plus : un piège ?

Robert Bistolfi: Membre du comité de rédaction de Confluences Méditerranée.

 

13 août 2014
 
            Gaza, partie intégrante de la Palestine, avait été évacué par Israël en 2005 dans des conditions qui ne pouvaient qu’induire le désastre d’aujourd’hui.
            Après celle de 2008-2009, la nouvelle intervention – Bordure protectrice ! – appelle un premier bilan, y compris politique. De nombreux tunnels et missiles ont été détruits, mais une partie significative des armes aurait échappé à la destruction.
            De surcroît, le Hamas que l’on voulait extirper a renforcé son assise alors qu’il était affaibli et relativement isolé : au Caire, la chute des Frères musulmans et la mainmise ouverte de l’armée sur l’Etat avaient en effet restauré l’ancienne complicité israélo-égyptienne pour le contrôle de Gaza ; à Téhéran, la crainte de voir une brusque montée des tensions compromettre les négociations sur le nucléaire avait conduit le régime à rendre plus discret son soutien au Hamas.
        La conséquence première de l’intervention israélienne a donc été une certaine redistribution des cartes, avec une restauration de l’autorité de ce dernier. Cela à Gaza, mais également en Cisjordanie où l’impuissance de l’Autorité palestinienne et du vieux président Mahmoud Abbas ont cruellement été mises en évidence.
           Enfin, avec des manifestations de soutien d’une ampleur inédite aux Palestiniens de Gaza, les Arabes d’Israël ont également révélé la profondeur d’une autre fêlure de la société israélienne.
 
 
Pour adhérer à l'AFPS, c'est ici: http://www.afpslorient.com/pages/Adhesion-5612103.html
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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 10:32

« Le Hamas paiera cher la mort d'un enfant », a prévenu le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu après qu'un enfant a été tué dans le sud-est de l'État hébreu.

 

Un garçon de quatre ans qui se trouvait à proximité d’un jardin d’enfants, dans un kibboutz, a été atteint par le tir d'un obus de mortier ce vendredi 22 août. Il est mort des suites de ses blessures, nous indique notre correspondante à Jérusalem, Muriel Paradon. Cela s’est passé dans la région de Sdot Negev, dans le sud d’Israël, près de la frontière avec Gaza, selon l’armée. Il s’agit du premier enfant israélien à être tué dans ce conflit, la quatrième victime civile. D’après l’Unicef, 478 enfants sont morts côté palestinien depuis le début du conflit.

En fin d’après-midi, les tirs de roquettes ou d’obus de mortiers se sont intensifiés sur le territoire israélien. Il y a eu notamment trois blessés dans une synagogue à Ashdod. Un autre à Bersheva. Les tirs ont aussi visé la région de Tel-Aviv et le centre d’Israël.

Ces tirs ont été revendiqués par le Hamas. Le mouvement islamiste, qui contrôle toujours Gaza, avait promis de se venger de la mort de trois commandants de sa branche armée, assassinés dans des frappes ciblées par les Israéliens. Le Hamas a par ailleurs procédé à au moins 18 exécutions à Gaza, dont certaines en public, pour punir les collaborateurs qui auraient, selon lui, donné des renseignements à Israël permettant de localiser les trois commandants.

Les sentences divisent les Gazaouis

Parmi les 18 personnes abattues, il y aurait deux femmes. C'est en tout cas ce qu'assure une ONG de droit de l'homme installée à Gaza. Un fait, s'il est confirmé, rarissime. Lors des précédents conflits, plusieurs hommes ont été exécutés par le mouvement islamiste , avec ou sans publicité.

Certains Gazaouis se félicitent des sentences. Les traîtres doivent mourir, témoigne une femme rencontrée dans les rues de Gaza par notre correspondant dans les Territoires palestiniens, Nicolas Ropert. D'autres se prononcent plutôt pour un enfermement. Certaines voix dénoncent cependant clairement ces exécutions extrajudiciaires. C'est le cas du Centre palestinien des droits de l'homme. Cette justice « révolutionnaire » n'est pas en accord avec les lois palestiniennes. La peine de mort peut s'appliquer, mais elle doit être décidée par un tribunal établi et ensuite validée par le président de l'Autorité palestinienne.


Alors que la communauté internationale peine à trouver une réponse diplomatique à la crise, Jean Paul Chagnollaud, professeur des universités et directeur de l'Institut de recherche et d'études sur le Moyen-Orient va plus loin. Dans une tribune publiée dans le quotidien Libération, il réclame d'urgence une force d'interposition internationale dans la bande de Gaza.

 

Je crois que s’il n’y a pas une vraie interposition dans le conflit israélo-palestinien, d’une nature qui reste à discuter bien entendu, au mieux il y aura une trêve, mais c’est tout. Et par conséquent les questions de fond ne seront pas réglées.
 
Jean-Paul ChagnollaudDirecteur de l'Institut de recherche et d'études sur le Moyen-Orient
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22 août 2014 5 22 /08 /août /2014 07:28

 

Lettre adressée à François Hollande

AFPS, jeudi 21 août 2014

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Mon­sieur François HOL­LANDE Pré­sident de la Répu­blique 55 Rue du Fau­bourg Saint-​​Honoré 75008 Paris Paris, le 14 août 2014

 

Objet : Conseil de l’Union Euro­péenne du 30 août 2014 – position sur la Palestine

 

         Monsieur le Président de la République,

Le pro­chain Conseil de l’Union Euro­péenne va se tenir le 30 août pro­chain. Il est bien sûr essentiel que la situation en Israël et Palestine et par­ti­cu­liè­rement à Gaza soient à l’ordre du jour de ce Conseil.

L’Europe a une res­pon­sa­bilité toute par­ti­cu­lière dans la recherche d’une paix juste entre Pales­ti­niens et Israé­liens. La position de l’Europe qui ressort des conclu­sions du Conseil de l’Union du 15 juillet et du Conseil Affaires Etran­gères du 22 juillet, en ne pro­nonçant aucune condam­nation claire de l’agression israé­lienne contre la popu­lation de Gaza, n’a fait qu’encourager l’Etat d’Israël à com­mettre plus de mas­sacres et de destructions.

Il n’est pas accep­table non plus de laisser les Pales­ti­niens, peuple occupé, et Israël, puis­sance occu­pante et grande puis­sance mili­taire, dis­cuter face à face les condi­tions d’une trêve sans que l’Europe ne fasse entendre sa voix.

L’Europe doit parler à haute et intel­li­gible voix et mani­fester clai­rement sa volonté poli­tique : le Conseil de l’Union Euro­péenne du 30 août est l’occasion de le faire, et la France doit en être un des artisans principaux.

Les prin­cipaux élé­ments d’un dis­cours cohérent de l’Europe ont déjà été affirmés dans de nom­breuses prises de position antérieures :

- l’Europe a maintes et maintes fois condamné le blocus de Gaza, punition col­lective contre tout un peuple, mais sans se donner les moyens d’être entendue : on en voit le résultat aujourd’hui ;

- l’Europe, dans les conclu­sions du Conseil des Affaires Étran­gères du 12 mai, a exprimé sa confiance dans le gou­ver­nement pales­tinien d’entente nationale : quelques jours après la consti­tution de ce gou­ver­nement, Israël est parti en guerre pour le décon­si­dérer par tous les moyens, par des actions vio­lentes et des bom­bar­de­ments en Cis­jor­danie et à Gaza. Le soutien au pro­cessus de récon­ci­liation inter-​​palestinienne a été réitéré par le Conseil des Affaires Etran­gères du 22 juillet, qui a de plus sou­ligné que ce gou­ver­nement devait prendre en charge la Bande de Gaza ;

- le statut pri­vi­légié d’Israël par rapport à l’Union Euro­péenne est inti­mement lié au respect des droits de l’Homme par Israël, comme le stipule notamment, dans son article 2, l’Accord d’Association entre Israël et l’Union Européenne.

Mon­sieur le Pré­sident, aucune sortie de la crise actuelle n’est pos­sible sans une levée immé­diate du blocus et du siège de Gaza ; après ce que la popu­lation pales­ti­nienne de Gaza a subi ces der­nières semaines, il est tout à fait normal qu’aucun préa­lable ne soit accepté par les parties pales­ti­niennes. Laisser Israël imposer des préa­lables, c’est se résigner à ce blocus sans fin.

Taoufiq Tahani Président de l’AFPS

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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 15:37
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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 06:36

mercredi 20 août 2014 - 06h:56

Par Ramzy Baroud.

Gaza a tout changé. Il ne faudrait plus que la criminalité et le fascisme israéliens fassent l’objet de débats médiatiques enflammés : il faut les traiter comme un fait incontestable. Dès lors, notre langage, comme notre perception, doivent changer également pour s’adapter à cette réalité incontestable.

Le village de Johr al-Dik, à l’est de Gaza Ville, pulvérisé par la fureur destructrice d’Israël - Photo : Reuters

Le village de Johr al-Dik, à l’est de Gaza Ville, pulvérisé par la fureur destructrice d’Israël - Photo : Reuters

Le degré de dévastation provoqué par la dernière offensive d’Israël contre Gaza a convaincu chaque citoyen du monde que le fascisme s’est enraciné très profondément dans la société israélienne. Après chaque épisode de violence perpétré par Israël, les experts en mensonges médiatiques sont déployés avec une seule grande mission : faire absoudre Israël de toute responsabilité dans ses actes de carnage.

Lire la suite:

http://www.info-palestine.eu/spip.php?article14876

 

Pour adhérer à l'AFPS, c'est ici: http://www.afpslorient.com/pages/Adhesion-5612103.html

 

Campagne BDS http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=GwAEPg-WwGo#t=0

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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 16:14

Par

 

Pourquoi cette peur, cette retenue à condamner sans réserves les crimes d'Israël ? La population civile de la prison à ciel ouvert qu'est Gaza est soumise à un véritable carnage. Ce sont des femmes et des enfants qu'on assassine de façon aveugle et disproportionnée. Le déséquilibre des forces en présence est criant. D'un côté près de 2000 Palestiniens qui ont été tués, dont environ 80% de civils et plus de 250 enfants, et de l'autre 64 militaires et 3 civils israéliens.

 

Pourquoi cette passivité, cette complaisance, cette impuissance ? L'opération « Bordure protectrice » est un épiphénomène dramatique qui ne doit pas occulter une réalité de beaucoup plus longue durée, qui est qu'Israël ignore depuis près de 50 ans les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies qui ont toutes exigé le retrait des territoires occupés et l'arrêt de la colonisation.

Pourquoi l'Etat d'Israël est-il le seul vis-à-vis duquel est tolérée l'absence de soumission au droit international ? Les agissements israéliens dans le cadre de l'opération militaire en cours constituent sans discussion possible des crimes de guerre tels que définis par le Statut de la Cour pénale internationale, à savoir le fait de diriger intentionnellement des attaques contre la population civile en tant que telle ou contre des biens de caractère civil, qui ne sont pas des objectifs militaires.

Certes les tirs de roquette du Hamas visent de façon également indiscriminée des populations civiles. Ces actes sont tout autant condamnables et identiquement qualifiables. Mais il suffit de se référer au nombre de victimes occasionnées par les uns et les autres pour en mesurer la disproportion. Alors qu'Israël ne connaît pratiquement que des pertes militaires, Gaza est soumis à un déluge de feu et de sang et avec des victimes principalement civiles.

Bien sûr Israël a droit à la sécurité mais ce n'est pas en utilisant toujours plus la force, la répression et la violence aveugle qu'il obtiendra cette sécurité. Qu'Israël respecte le droit international, les droits des palestiniens et alors en cas de viol de sa sécurité cet Etat aurait toute légitimité à se poser en victime. Mais les autorités israéliennes préfèrent jouer aux pompiers pyromanes : pousser les palestiniens vers toujours plus de désespoir et de radicalisation. Demain sera alors pire qu'aujourd'hui.

 

LA VIOLENCE AVEUGLE NE CONDUIT PAS À LA SÉCURITÉ

 

Israël se targue souvent d'être la seule démocratie de la région, mais précisément une démocratie pour mériter ce nom doit respecter les règles de droit vis-à-vis de tous et pas seulement de ses propres citoyens, ou alors il s'agit d'un leurre. Il est choquant de constater que les plus courageux et les plus lucides pour dénoncer la politique du gouvernement israélien sont des israéliens eux-mêmes, malheureusement minoritaires. Il serait souhaitable que les Occidentaux puissent avoir le même courage. Contester la politique israélienne comme on est en droit de contester celle de n'importe quel autre pays n'est pas être ennemi du peuple juif et ne saurait être assimilé de façon malhonnête à une marque d'antisémitisme.

Il faut revenir à l'application de la règle de droit et contraindre Israël à suivre cette voie, et ne pas laisser les autorités israéliennes déployer leur propagande sur l'utilisation de la légitime défense : tuer des femmes et des enfants réfugiés dans une école ne pourra jamais être considéré comme tel au regard du droit international.
Qui aura le courage d'affirmer et d'imposer ces principes, seuls de nature à mettre un terme à un engrenage infernal qui ne peut conduire qu'au pire, y compris pour Israël ? Il n'est pas d'exemple dans l'histoire que l'on puisse indéfiniment bafouer les droits de tout un peuple par le recours à la force. Cela doit être le rôle de l'Union européenne, avec la France en tête : avoir le courage et la clairvoyance de mettre des mots sur ce qui est en train de se passer, et contraindre par tous moyens Israël à cesser cette opération meurtrière.

Aussi, cet engrenage ne fera que se répéter éternellement si l'impunité demeure la règle. La justice pénale internationale doit pouvoir agir, qualifier les actes commis et sanctionner les auteurs, pour rendre justice aux victimes et créer l'espoir que ces crimes ne se répètent pas à l'avenir. Forte de son statut d'Etat observateur auprès des Nations unies, l'Autorité palestinienne doit accepter la compétence de la Cour pénale internationale, et le Bureau du Procureur de la CPI doit au plus vite ouvrir un enquête sur les crimes commis à Gaza.

 

 

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16 août 2014 6 16 /08 /août /2014 07:33

La trêve perdure à Gaza, et les organisations humanitaires peuvent ainsi distribuer des aides plus facilement.

La guerre a fait près de 400 000 déplacés.

L'envoyée spéciale de RFI s’est rendue à Khan Younès, dans le centre de la bande de Gaza, tandis que l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) lance l'alerte : les bombardements israéliens ont en effet détruit le majeure partie des infrastructures agricoles de l'enclave.

La production est à l’arrêt et les prix explosent.

 

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