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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 07:21
 
16 mai 2012 – Le Télégramme
Salah-Hamouri_Hennebont.jpg
 
Arrêté en 2005 et condamné par un tribunal militaire israélien à sept ans de prison, Salah Hamouri, jeune franco-palestinien, a été libéré fin 2011. Lundi, il était à Hennebont afin de remercier les citoyens et élus qui l'ont soutenu pendant sa détention.
     
 
                Soudain, informé des dernières nouvelles en provenance d'Israël, il se met à pleurer. Une vague d'émotion parcourt l'assemblée. Tous sont suspendus aux lèvres de ce grand gaillard au regard doux et clair, contrastant avec un visage endurci par des années de captivité. Salah Hamouri pleure de soulagement, de fatigue, de joie.
              Jean-Claude Lefort, président de l'Association France-Palestine Solidarité (AFPS), parle pour lui, un peu plus tard, et explique: «Depuis le 17 avril, plus de 2.000 prisonniers palestiniens étaient en grève de la faim pour dénoncer leurs conditions de détention, mais aussi la passivité de la communauté internationale face à cette grève de la faim historique», dénonce le coordinateur du comité national de soutien à Salah Hamouri.
                 Selon les nouvelles tombées lundi, les autorités israéliennes seraient en passe de relâcher la pression et auraient accordé une partie des revendications des grévistes et de leurs soutiens: «Le droit à l'éducation, la fin de la détention administrative (arrestations sans raisons indiquées et détention en l'absence de jugement), la fin des mesures d'isolement, la fin des sanctions collectives...», explique encore Jean-Claude Lefort.
 
La fin de son tour de remerciements
 P1015191.JPG
 
                      Derrière lui, Salah Hamouri jongle maintenant entre sollicitations et coups de fil pour s'assurer de la véracité de l'information. Le jeune homme achève ainsi avec bonheur son tour de France, entamé le 4avril. Dans deux jours, il regagnera sa terre de Palestine. «C'est un sentiment de joie profonde et d'émotion intense qui m'habite après la victoire remportée par mes soeurs et mes frères prisonniers qui ont enclenché depuis le 17avril une grève de la faim illimitée pour mettre un terme aux conditions inhumaines de détention dans les prisons israéliennes».
 
Emprisonné sans preuves
 
 
                   Lundi, Salah mettait un terme à un cycle de rencontres, afin de remercier élus et comités de soutien, par une visite à Hennebont. La seule en Bretagne pour le jeune homme qui avait décidé de passer par le Morbihan, pour lancer un clin d'oeil à son grand-père, «originaire de Questembert». Salah a, une nouvelle fois décrit les conditions de détention des Palestiniens. Le jeune homme de 23 ans a également raconté son parcours. Étudiant en sociologie, né à Jérusalem d'une mère française et d'un père palestinien, Salah possède un passeport français. Un jour, sa vie a basculé: en mars2005, il est arrêté et placé en détention administrative. Puis, le tribunal militaire israélien le condamne à sept ans de prison. On lui reproche d'être membre d'une association proche du Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP) et d'avoir projeté d'assassiner un rabbin. Salah nie en bloc. Malgré le manque de preuves, Salah fera trois ans de détention provisoire avant d'être ensuite condamné.
 
Un retour à l'automne
 
 
                    Un comité de soutien à Salah Hamouri a été créé pour défendre ce citoyen français, avec l'aide de l'association France-Palestine Solidarité (AFPS). Enfin, Salah fut libéré sans condition le 18 décembre 2011 et a obtenu la liberté de circulation le
 1er avril 2012. Une libération qu'il pense devoir à ses soutiens, français notamment. Il n'a pas oublié: «Merci pour l'espoir envoyé dans les prisons par vos lettres, cartes... Merci de la part des prisonniers politiques, les enfants, les femmes, les hommes, pour votre combat...».
                        Le maire d'Hennebont, Gérard Perron, lui a remis la médaille de la Ville. Salah a promis de revenir, sans doute à l'automne prochain, lors de la Fête de l'Humanité. En attendant, l'association France-Palestine va déclencher en France une vaste campagne pour que les 4.610 prisonniers palestiniens reçoivent le parrainage des Français. Pour ne pas oublier.
 
 
P1015198Merci de Salah
Avant de repartir chez lui, à Jérusalem, Salah Hamouri tient à nouveau à remercier toutes celles et ceux qui l’ont accueilli chaleureusement durant les 70 rencontres qu’il a pu effectuer durant ces 5 dernières semaines en France.
         Il est particulièrement heureux que lors de sa toute dernière rencontre, à Hennebont dans le Morbihan, la nouvelle soit « tombée » du succès historique remportée par ses frères et sœurs, les prisonniers politiques palestiniens, grévistes de la faim qui luttaient depuis le 17 avril – journée des prisonniers – contre l’inhumanité de leurs conditions de détentions.
      Il a fait un communiqué à cette occasion :
Il tient à dire à toutes et à tous : « Merci du fond du cœur et à très bientôt ! »
Il reviendra en effet en septembre prochain.
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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 07:33

Le bureau s’est déroulé de 18H30 à 20H30.

Etaient présents : Joëlle LE RHEUN, Jean Yves LE GOFF, Luciana PLEIBER, Marie-Caroline LEFEUVRE, Gilles THOMASSE, Jeannine PERRON.

Etaient excusés : Jean ANNEZO.

 

 

* Projection Vidéo : La projection vidéo est prévue le Vendredi 11 mai à la salle Audio visuelle de la Cité ALLENDE de 18H30 à 21H30.

 

Le film qui sera projeté est intitulé « Le sel de la mer ». L’AFPS du pays de Lorient a acheté une cassette du film. Ce film a été réalisé par une jeune Palestinienne : Annemarie JACIR, c’est une fiction sentimentale qui réussit à nous faire comprendre 50 ans de l’histoire de la Palestine.

La diffusion du film d’une durée de 1H45 sera suivie d’un échange autour des problématiques Palestiniennes.

Nous contacterons par mail, toutes les associations qui ont l’habitude de travailler avec nous (Mouvement de la Paix, Comité de jumelage d’Hennebont/Halhul, El Kantara, les associations arabes locales, le Crisla …)

Nous allons faire des affichettes et nous ferons des articles dans la presse locale.

Pour participer aux frais, nous ferons une collecte au chapeau plutôt qu’un prix d’entrée.

 

*  Proposition d’aider financièrement à la réalisation d’un film :

       

                Alain CHAUTANT nous a sollicité pour une aide financière auprès d’un arabe palestinien ayant vécu 2 ans en Palestine, puis en Israël, qui veut réaliser un film sur la recherche de ses origines palestiniennes.

Compte tenu de notre ordre du jour et de notre petite capacité de financement, nous remettons à plus tard cette décision et nous approfondirons, en fonction des objectifs du film, notre participation éventuelle.

 

*  Pétitions grévistes de la faim dans les prisons palestiniennes  :

 

                  Plus de 1 600 Palestiniens mènent une grève de la faim dans les prisons Israéliennes, ils exigent l’abolition du régime de détention administrative qui permet de maintenir un détenu indéfiniment en prison sans que lui soit notifiée la moindre charge et demandent une modification de leurs conditions d’enfermement (interdiction des visites pour les familles de Gaza, fin des mesures d’isolement, des mauvais traitements, des humiliations à l’encontre des visiteurs, …).

Certains prisonniers sont en grève depuis le 1er mars et arrivent à un seuil critique pour leur survie même.

Une campagne de signature des pétitions à l’Ambassadeur d’Israël en France va être menée ainsi que des lettres au Ministre des affaires étrangères à Paris.

 

*  Demande du CRISLA  : Comme demandé, Nous serons signataires du courrier dénonçant le désengagement de la région vis à vis des organisations solidaires.

 

* Consultation auprès des candidats aux législatives : 

          

               Les courriers concernant leur positionnement face au conflit Israélo-Palestinien seront adressés à partir du lundi 7 mai.

Les candidats des circonscriptions de Lorient, Hennebont, Auray vont être contactées.

 

* Mail de François GUION  : Celui-ci nous a adressé un mail concernant notre dernier compte-rendu de réunion du 31 mars dernier. Il faisait état de 2 réponses de mairie au courrier que nous leur avions adressé, il s’agissait de la consultation sur l’acceptation de la Palestine à l’ONU. En effet seules 2 personnes nous avaient répondu sur 26 contactées, c’est pourquoi nous n’avions pas cité la Mairie de QUEVEN dont nous n’avions pas eu de réponse.

            Nous avions bien noté lors d’un précédent compte-rendu, que la Mairie de QUEVEN avait voté une motion favorable à la reconnaissance de la Palestine à l’ONU.

            Il ne s’agit pas ici de mettre en doute en quoi que ce soit, l’attachement de la mairie de QUEVEN et de son maire qui ont œuvré bien souvent pour la cause Palestinienne.

 

* Le forum des associations humanitaires : 

 

                Ce forum qui devait avoir lieu le 13 mai prochain a été reporté au 25 novembre 2012 au centre de loisirs du Ter. La date a été reportée à cause de la tenue du troc et puces de Larmor Plage qui se tient ce même week-end.

               Nous ne savons pas si nous pourrons y participer car d’autres manifestations sont prévues à cette date (Stand à la fête Huma Bretagne, Marché solidaire à Pont Scorff).

 

* Tournée de vente dédicacée de livre : 

 

            Nous nous sommes inscrit pour soutenir la vente/dédicace du livre de IZZELDINE ABUELAISH (Médecin palestinien ayant eu 3 enfants tués à GAZA et d’autres membres de sa famille).

Nous attendons d’être sollicités sur une date précise (vers mi-novembre). Nous pourrions contacter la librairie « Sillage » de Ploemeur.

 

* Venue de Salah HAMOURI : 

 

             Après 7 ans passés dans les prisons Israéliennes, Salah HAMOURI est en France depuis le 4 avril, Il sera dans le département le Lundi 14 Mai en présence de Jean Claude LEFORT (Président de l’AFPS Nationale).

             Salah est invité par l’AFPS, le Mouvement de la Paix et les municipalités de Questembert et d’Hennebont.

              Dès 12H30, il sera reçu à la Mairie de Questembert : Une voiture partira de Ploemeur vers 10H45, avec Joëlle LE RHEUN, Jeanine PERRON, Luciana PLEIBER et Jean Yves LE GOFF. Si d’autres personnes veulent s’y rendre, il est possible de nous joindre pour compléter d’autres voitures.

              De 18H à 20H, Salah sera reçu à la Mairie d’HENNEBONT. Nous vous appelons à venir nombreux, ce sera l’occasion de venir rencontrer ceux qui l’ont soutenus pendant ces 7 années de détentions et de parler des conditions de détentions dans les prisons israéliennes, il se bat pour obtenir la libération de tous les prisonniers palestiniens.

Nous ferons signer des pétions de soutien aux grévistes de la faim. Ce sera sans doute un grand moment et nous vous invitons tous à venir soutenir et échanger avec Salah.

 

- Adhésions : 20 personnes ont à ce jour, adhéré à l’AFPS. Les anciens adhérents qui ne sont pas à jours peuvent encore adhérer.

 

- Prochaine Réunion : Le prochain CA aura lieu le Mardi 12 juin à 18H.

Ce sera une réunion pour préparer la rentrée et peaufiner nos projets.

 

Luciana PLEIBER

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 06:54

Sa venue est l’occasion de pré­parer des actions pour ses cama­rades captifs.

 

           Le jeune franco-​​palestinien, 26 ans, aura passé 6 ans, 9 mois et 15 jours, soit 2 457 jours dans les geôles israé­liennes. Il a été accueilli par un public nom­breux à la Bus­serine (lire ci-​​contre), mais aupa­ravant à la Région, chez les com­mu­nistes et les mili­tants associatifs.

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Salah Hamouri à Marseille

                      Une foule soli­daire de la cause pales­ti­nienne est venue saluer Salah Hamouri au centre social de la Bus­serine. LAURENT SACOMMANO

 

Quels sont les sen­ti­ments qui vous ont animé pendant ces plus de 6 longues années de prison ?

 

               Comme je connaissais le but de l’occupation et de notre incar­cé­ration, j’ai tout fait pour qu’Israël ne réalise pas son objectif en essayant de tou­jours garder un bon moral. Mes connais­sances poli­tiques et cultu­relles, je les ai acquises en prison. Mon objectif a été de rendre utiles les années d’emprisonnement. Tous les pri­son­niers poli­tiques ont tenté de bien uti­liser leurs années d’enfermement. Malgré l’interdiction de recevoir des livres en 2007, on s’est ingénié à les faire entrer de façon dis­crète. On lisait au minimum 2 à 3 livres par mois, on orga­nisait des réunions pour dis­cuter de sujets poli­tiques et autres, c’est ainsi qu’on a passé uti­lement ces presque 7 ans de claustration.

 

                        Comment avez-​​vous tenu le coup ?

 

               Le rêve nous donnait la force de continuer à vivre et l’espoir qu’un jour on retrouve la liberté.

 

Qu’est-ce qui vous a le plus manqué pendant votre captivité ?

 

               Les amis, la famille, les proches. Tu te sou­viens tou­jours des bons moments passés à l’extérieur, surtout quand je recevais des photos des miens. On avait seulement le droit à 5 photos de famille.

 

Comment avez-​​vous été traité ?

 

                        Pendant 4 mois, j’ai subi des inter­ro­ga­toires dif­fi­ciles attaché sur une chaise 22 heures d’affilée, parfois 48h, chaque jour et à l’isolement total. Les Israé­liens uti­lisent des pres­sions psy­cho­lo­giques pour nous faire plier. Ils ont emmené mon père alors qu’il venait de se faire opérer du cœur pour l’interroger et me casser.

            Dans la bande de Gaza, la visite des familles aux pri­son­niers est interdite depuis 2006. Plus de 70 enfants sont tota­lement isolés, on leur refuse la sco­larité. Environ 20 pri­son­niers connaissent l’isolement total, 18 pri­son­niers gra­vement malades par cancers ont besoin de soins et d’être libérés, car ils peuvent mourir à tout moment. 9 femmes sont enfermées dans des cel­lules avec des cri­mi­nelles. Les pri­son­niers poli­tiques sont vic­times de la détention admi­nis­trative. A ce titre, ils sont détenus, sans jugement et sans preuves, pendant des années, parfois jusqu’à 4 à 5 ans sans être passés par un tribunal.

 

A quoi vous consacrez-​​vous aujourd’hui ?

 

             Après ma libé­ration inter­venue le 18 décembre 2011, il m’a été interdit de cir­culer jusqu’au 12 mars 2012. Je suis arrivé en France le 4 avril dernier pour une tournée de 45 jours. Je parle de la cause pales­ti­nienne et du sort des pri­son­niers qui nécessite la mobi­li­sation des deux peuples, français et palestinien.

 

 Quel message aimeriez-​​vous adresser aux Français, aux élus, à leur futur gou­ver­nement et président ?

 

                Arrêtez de parler et agissez ! Arrêtez de traiter l’Etat occupant comme un Etat au-​​dessus des lois internationales.

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 06:40

 

Alors que de nom­breuses mani­fes­ta­tions ont marqué cette journée de soli­darité avec les pri­son­niers pales­ti­niens [1], des cen­taines de détenus poli­tiques entament une grève de la faim illimitée 1 600 pri­son­niers pales­ti­niens retenus, [dont quelques cen­taines] en détention admi­nis­trative dans les prisons israé­liennes ont déclaré qu’ils enta­me­raient une grève de la faim à durée illi­mitée afin de pro­tester contre leur détention illégale, la vio­lence avec laquelle s’est effectuée leur arres­tation, et les mesures puni­tives prises à leur encontre par les Ser­vices péni­ten­tiaires israéliens.

            

                      Le ministre chargé des pri­son­niers pour l’Autorité pales­ti­nienne a qua­lifié la situation à l’intérieur des prisons israé­liennes de « dan­ge­reuse et grave ».

                  Cette massive grève de la faim débutera le 17 avril, jour qui coïncide avec la Journée des pri­son­niers pales­ti­niens, qui com­mémore la libé­ration de Mahmoud Hijaziin lors du premier échange de pri­son­niers entre Pales­ti­niens et Israé­liens en 1974, et la libé­ration de Khader Adnan négociée avec Israël aux prix d’une grève de la faim record de plus de deux mois.

                Onze pri­son­niers sont déjà en grève de la faim, dont trois se trouvent désormais à l’hôpital pour raison de santé. L’un d’entre eux, Bilal Diab, un jeune homme de 27 ans retenu en détention admi­nis­trative depuis août 2011, en est à son 46e jour de grève de la faim. Il refuse désormais tout liquide et son état de santé est cri­tique. Selon l’Association Médicale Mon­diale, le corps humain est inca­pable de sur­vivre sans liquide pour plus de quelques jours et, dans la plupart des cas, le gré­viste de la faim ne survit pas plus d’une semaine.

               Selon Addameer, une asso­ciation pales­ti­nienne de soutien aux pri­son­niers, 4 600 Pales­ti­niens sont actuel­lement détenus dans les geôles israé­liennes, dont plus de 300 en détention admi­nis­trative, c’est-à-dire sans charge ou procès, en vio­lation du droit inter­na­tional [2].

[1] voir en anglais : http://​www​.maannews​.net/​e​n​g​/​V​i​ewDet…

[2] voir aussi, sur la question -cruciale-​​​​ des pri­son­niers, al-​​​​Oufok :

 

 Journalistes palestiniens détenus dans les prisons de l’occupation

 

                    En ce jour du 17 avril, journée nationale des pri­son­niers pales­ti­niens, le peuple pales­tinien est mobilisé pour la défense de ses droits, pour la fin de la poli­tique de l’isolement et de la détention administrative.

                  La détention admi­nis­trative est une arme qui menace l’ensemble du peuple pales­tinien, car il s’agit d’une détention arbi­traire, basée sur des rap­ports main­tenus secrets, fournis par les ser­vices de ren­sei­gne­ments de l’occupant. Un grand nombre de jour­na­listes ont subi et subissent cette forme de détention.

               Les jour­na­listes pales­ti­niens qui sont détenus en ce jour dans les prisons de l’occupation sont :

Suhayb Assa, 26 ans, qui tra­vaille à Radio Beth­lehem 2000. Le tri­bunal mili­taire de Ofer vient de le condamner à 4 mois de prison et à une amende de 3000 NIS. Il avait été arrêté le 5 février 2012 suite à une incursion mili­taire dans son village Al-​​​​Ubaydiyya, et sa maison a été fouillée et ses affaires personnelles pillées.

                Le jour­na­liste maqdisi Yassin Mohammad Abou Khdayr, détenu depuis 25 ans, et condamné à 28 ans de prison. Il est le plus ancien journaliste détenu.

                Le jour­na­liste écrivain Walid Khalid Ali, directeur du quo­tidien Falastin, du village Sakaka, dans la pro­vince de Salfit. Il est détenu admi­nis­tratif depuis le 8 mai 2011, et se trouve en iso­lement indi­viduel dans la prison Hasharon.

               Le jour­na­liste et député Nizar Ramadan, d’al-Khalil, détenu admi­nis­tratif depuis le 28 mai 2011. A chaque fois que la date de sa libé­ration approche, l’ordre de détention est renouvelé.

Le jour­na­liste Nawaf Ibrahim Amer, de Kfar Qalil dans la pro­vince de Nablus, directeur des pro­grammes dans la chaîne Falastin. Détenu admi­nis­tratif depuis le 28 juin 2011.

               Le jour­na­liste Amin Abdel Aziz Abou Wardeh, de Nablus, détenu admi­nis­tratif depuis le 28 décembre 2011. Cor­res­pondant de PNN et du quo­tidien Al-​​​​Khalij.

               Le jour­na­liste Amer Abdel Halim Abou Arfa, d’al-Khalil, détenu admi­nis­tratif depuis le 21 août 2011. Tra­vaille à l’agence Shehab en Cisjordanie.

                Le pho­to­graphe Hamze Sulayman Barnat, bénévole dans l’association Adalah et Hurriya, où il s’occupait d’archiver les exac­tions de l’armée de l’occupation dans les vil­lages de la pro­vince de Ramallah. Le tri­bunal mili­taire a pro­noncé contre lui une peine de prison de 18 mois.

                Les jour­na­listes et pho­to­graphes sont consi­dérés comme une           « menace » pour l’Etat de l’occupation, car témoins de la terreur sio­niste, ils trans­mettent les paroles et images de leur pays mar­tyrisé. Ils par­ti­cipent acti­vement à contrer la propagande sioniste.

                L’Etat de l’occupation n’aime pas les jour­na­listes. Il les empri­sonne ou les tue. Des dizaines de jour­na­listes, pales­ti­niens ou appar­tenant à d’autres natio­na­lités, ont été tués au cours de leur travail. D’autres furent gravement blessés.

(17 avril 2012 - "Baladi")http://​www​.aloufok​.net/​s​p​i​p​.​p​h​p?art…

et en anglais, sur la grève de la faim que les pri­son­niers entament :http://​www​.maannews​.net/​e​n​g​/​V​i​ewDet… et http://​www​.imemc​.org/​a​r​t​i​c​l​e​/​63318

sur les pri­son­niers de façon globale : http://​www​.imemc​.org/​a​r​t​i​c​l​e​/​63321 et

http://​www​.imemc​.org/​a​r​t​i​c​l​e​/​63320

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 07:36

 

L’AG s’est déroulée de 18H à 20H15 à la Cité ALLENDE à LORIENT.

 

Etaient présents : Joëlle LE RHEUN, Jean Yvbes LE GOFF, Luciana PLEIBER, Marie-Caroline LEFEUVRE, Gilles THOMASSE, Alain CHAUTANT, Anne JORDAN.

Etaient excusés : Jackie PLEIBER, Anne Marie LE GUENNEC, Alain GUICHARD, Jeannine PERRON, J.Pierre HENRY.

Compte rendu réalisé par Luciana PLEIBER

 

- Actualité et discussions diverses :

* Nouvelles de Salah HAMOURI :

 

Israël refuse de délivrer le tampon de libre circulation de Salah et l’empêche ainsi de venir en France, comme cela était prévu. Il est donc prisonnier dans son pays.

Dernières nouvelles : Salah va pouvoir venir en France.

 

* Raed ABOU YOUSSEF :

 

Nous avons appris par RAED, lors de sa venue à HENNEBONT et LORIENT, en Novembre dernier, qu’il fait l’objet de « tracasseries » de la part de l’Etat Jordanien. En effet lors de son départ de Jordanie, il a été convoqué ; Comme son avion partait, il a pu échapper à cette convocation mais en ayant l’obligation de se soumettre à un entretien à son retour de France.

Nous n’avons pas eu de nouvelles mais il semblerait que la Jordanie le pousse à quitter la Palestine pour vivre en Jordanie avec sa famille.

Nous assistons à une « Libanisation » de la Jordanie. Ce pays qui était un allié de la Palestine, l’est de moins en moins et obéit de plus en plus au diktat Israélien.

* 4 Palestiniens font la grève de la faim :

 

La presse Française se tait une fois de plus.

* Le 30 mars : Journée de la Terre :

 

Nous n’avons rien fait mais divers collectifs ont fait des actions.

 

* Travaux du CN :

 

La pédagogie étant un élément de la mobilisation, un groupe de travail du CN vient de finaliser un livret d’accueil du nouvel adhérent.

 

- Université d’été à PAU :

 

L’Université d’été de l’AFPS se tiendra cette année à PAU les 6, 7, 8, 9 juillet prochain.

Certains sujets sont connus :

* L’Idée d’un Etat Bi-National sera débattue ainsi que les dissensions arabes à ce sujet.

Qu’est-il souhaitable ? 1 ou 2 Etats, Comment ?

La lecture d’un livre est recommandée pour aborder cette question : « Un Etat Commun » d’Eric HAZAN et Eyal SIVAN, aux éditions La Fabrique.

* La Société Palestinienne avec toutes ses composantes ainsi qu’une analyse de la Société Israélienne.

* Le printemps Arabe.

* La campagne BDS.

* Et bien sûr d’autres questions importantes …

Ce serait bien qu’une voiture parte du département.

 

- Venue d’un Palestinien à RENNES et peut-être à VANNES :

 

Un Palestinien se rendra à RENNES vers le 7 avril prochain, l’AFPS de Vannes a demandé que celui-ci soit reçu à Vannes et attend la réponse de Rennes. Si cela se faisait, nous demandons à être prévenus et nous nous associerons à toute initiative.

     

- Campagne BDS :

 

 

L’idée du boycott a démarrée en 2001.

Il y a 2 campagnes de boycott BDS : une BDS France qui vise un boycott total et celle de l’AFPS qui a fait l’objet d’un large consensus de diverses associations (excluant le boycott artistique et culturel entre autres mais très fort contre les produits fabriqués dans les colonies).

Divers comités AFPS font des actions dans toute la France. Le boycott dans les grandes surfaces montre que les gérants ne sont même pas au courant de leurs approvisionnements qui sont faits par la centrale d’achats et ils n’ont pas de recours face à leur direction.

Ici nous avons commencé à répertorier les magasins concernés (Carrefour, Darty, …).

Diverses actions ont été menées devant les boutiques Orange.

L’AFPS du pays de Lorient a contacté par mails les partenaires d’ « un bateau pour Gaza « mais aucune réponse n’est parvenue, cependant pour lancer quelque chose la dynamique de groupe serait plus efficace. Nous allons tout de même expédier un courrier aux candidats aux élections législatives de juin prochain, contenant les six questions fondamentales sur la campagne BDS ainsi qu’un dossier complèt sur le sujet. Nous leur demandons également un rendez-vous pour en discuter.

 

     Projection vidéo:

 

Une projection vidéo est prévue le Vendredi 11 mai à la salle Audio visuelle de la Cité ALLENDE . Joëlle s’occupe de chercher un film. Il faut rechercher parmi les films non passés dans la région, divers titres ont été proposés :

My Land, Le cochon de Gaza, La mécanique de l’orange, la terre parle Arabe, …

            Nous pourrions faire une discussion autour du film proposé et demander à Claude Léostic d’animer la séance. IL serait intéressant d’avoir la présence et le point de vue d’un Palestinien ou d’un Libanais de la région.

           Nous contacterons toutes les associations qui ont l’habitude de travailler avec nous (Mouvement de la Paix, El Kantara, les associations arabes locales, le Crisla …).

Pour participer aux frais, nous ferons une collecte au chapeau plutôt qu’un prix d’entrée.

            Nous avions passé « Gazastrophe » à l’Océanis de Ploemeur en 2011 et nous avions rassemblé une cinquantaine de personnes, cela avait été intéressant mais nous n’avions pas eu le temps de commenter le film. Cette fois-ci, il faudra prendre le temps de donner la parole.

 

     Consultation de nos élus:

 

Il est proposé de questionner les élus locaux et les futurs candidats sur leur positionnement face au conflit Israélo-Palestinien sous forme de rendez-vous confirmé par téléphone ou d’un mail demandant une réponse.

Lors de la proposition de l’acceptation de la Palestine à l’ONU, nous avions amené un mail aux élus locaux, seuls 2 élus avaient répondus : Gérard PERRON et J.LE NAY.

 

 

     Proposition d'aider la coopérative d'Halhul:

 

Jean Pierre HENRY, absent ce jour, a proposé que l’on travaille avec la coopérative d’Halhul (ville jumelée avec Hennebont près d’Hébron). Déjà, Rennes, Quimper, Nantes, … travaillent avec eux. Il serait donc important que nous aidions ce projet bien avancé.

Il faut savoir qu’à Hébron la colonisation est très agressive et notre soutien est important.

Cette idée est acceptée et nous en reparlerons avec Jean Pierre.

 

- Adhésions :    

 

13 personnes ont à ce jour, adhéré à l’AFPS. Une relance est prévue auprès des anciens adhérents.

 

 

- Prochaine Réunion : Le prochain CA aura lieu le Mardi 12 juin à 18H.

 

Marie-Caroline se charge de la réservation de la salle. Ce sera une réunion pour préparer la rentrée et peaufiner nos projets.

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 09:18

  

Pourquoi partir cueillir des olives en Cisjordanie?

Pour être solidaire des travailleurs palestiniens.

Pour les aider à garder leurs terres.

Pour témoigner d'une réalité vécue.

 

Israël. Arrivée, départ.

A l'arrivée à l'aéroport Ben Gourion, Tel Aviv-Yaffo, peu de contrôles. Interrogatoire rapide en cette fin de nuit. Puis sherout, taxi collectif des Israéliens, jusqu'à Jérusalem ( Al Qods pour les Palestinien-ne-s). Impossible de se faire conduire directement à Jérusalem-Est, zone palestinienne. Sur la route, un check point, en pleine nuit, soldat en armes, contrôle des papiers, puis changement de véhicule porte de Damas, taxi palestinien, jusqu'à destination. Avant d'arriver, on remarque des voitures de police israéliennes en stationnement, avec des hommes armés.

                          Pour le retour, les vérifications seront plus nombreuses et plus inquisitrices : contrôle à l'entrée de l'aéroport, par une police privée, armée, du passeport et des bagages, vérification des documents de transit à l'intérieur de l'aéroport. Avant la procédure d'enregistrement, contrôle des bagages au scanner puis visuellement avec fouille des valises etc.

                      Il est arrivé que des militant-e-s soient fouillé-e-s au corps, retenu-e-s plusieurs heures puis refoulé-e-s.

                      Les autorités israéliennes contrôlent surtout les groupes et les questions portent sur le but du voyage, les lieux visités et il est sans cesse demandé si on est seul.

 

La cueillette dans un monde de guerre.

                        Pourquoi travailler dans les champs d'oliviers avec les travailleur-se-s palestinien-ne-s?

                       Une loi qui date du mandat britannique sur la Palestine précise que toute terre non cultivée peut être, au-delà d'un certain délai, confisquée.

                       Les intimidations, la violence des juifs israéliens, civils ou militaires, sont pour les Palestinien-ne-s un martyr. Exemples.

Des colons peuvent venir armés, sur les lieux de cueillette pour insulter les Palestinien-ne-s parfois traités « d'animaux », pour frapper, tirer, couper ou brûler des arbres, oliviers, amandiers, poser des portails en travers des routes qui mènent aux champs palestiniens afin d'empêcher le cueillette etc.

                        Un seul argument pour les colons juifs armés : « Dieu nous a donné cette terre. Elle est à nous seuls. Partez !». Que les Palestinien-ne-s demandent le partage, eux, elles dont les ancêtres vivaient là depuis des siècles, ne perturbe pas leurs agresseurs.

                       Si les travailleur-se-s quittent leurs terres, c'est fini, elle est confisquée.

 

Depuis les accords d'Oslo, en 1993, plusieurs centaines de milliers de colons juifs se sont installés sur des territoires palestiniens. Ils viennent des Etats-Unis, de Russie, de France ou d'ailleurs, sont pris en charge par l'état d'Israël, ils sont le fer de lance de ce gouvernement qui, semble-t-il, veut être celui d'un état pour les juifs. Et les autres ?

                       La présence des volontaires internationaux aux côtés des palestinien-ne-s ne supprime pas les procédures d'expulsion organisées par l'état d'Israël, mais des témoins sont là, prés des travailleurs, et nos ami-e-s souhaitent nous voir. Ainsi, Israël doit agir devant témoins, sans pouvoir se cacher.

 

Les villes.

Jérusalem (Al Qods).

                    Des soldats juifs israéliens partout, en armes. Des contrôles fréquents. Des drapeaux de l'état d'Israël sur toutes les maisons palestiniennes confisquées. L'accès à l'esplanade souvent fermé. Jérusalem-Est annexée par Israël au mépris du droit international. Des colonies juives partout, y compris en territoire palestinien, par exemple à Silwan, avec passages de soldats juifs en armes.

Ramallah.

                   La ville de l'Autorité Palestinienne souffre de la colonisation israélienne. Elle est entourée sur trois côtés par un mur qui ne lui permet pas de gérer son espace. Par exemple, le réseau d'égouts pose problème car Israël à confisqué certains terrains nécessaires à son installation.

Hébron (Al Khalil).

                  C'est un choc. Check points, tourniquets, caméras, maisons rasées, rues avec blocs de béton en guise de ligne blanche continue pour séparer les deux communautés, portes métalliques de magasins palestiniens soudées pour empêcher un retour des exclus , des soldats israéliens présents partout. Même l'entrée de la mosquée du Tombeau des Patriarches est gardée par des soldats juifs en arme. Là où le colon juif extrémiste Baruch Goldstein a abattu 29 musulmans en prière, les Palestinien-ne-s sont encore plus surveillés, toujours plus victimes de vexations alors que les juifs sont armés, protégés par les soldats.

                Pourtant, comme partout, les ami-e-s palestinien-ne-s résistent, restent, survivent pacifiquement avec courage. Une partie de la vieille ville est reconstruite, là où les juifs ont murés leurs portes, les Palestinien-ne-s passent par les fenêtres.

 

Bethléem.

                    Le mur. La ville est coupée en deux. D'un quartier à l'autre, il faut traverser les check points avec tourniquets, caméras et, évidemment, soldats armés. Le passage peut durer longtemps, même si des mamans, leurs bébés dans les bras, doivent aller à l'hôpital ou des ouvriers partir au travail.

                  Cette ville n'est pas seulement un lieu de prière pour les chrétiens et les musulmans, c'est aussi un lieu de discrimination, d'apartheid. Les deux peuples n'ont pas les mêmes lieux de vie, les mêmes droits au travail, à la santé.

Les routes.

                Les plus directes, les mieux entretenues, sont réservées aux colons juifs et à l'armée qui les protège. Ainsi, les trajets pour les Palestinien-ne-s sont très longs, interrompus par des contrôles humiliants, des postes avec tourniquets, miradors, soldats en armes...

Le mur.

               Le-Mur.-L-Apartheid.JPG

 

En vérité, ce n'est pas un mais des murs, partout : en ville comme à Bethléem, autour de toutes les colonies juives, le long des routes qui leur sont réservées, à travers les champs. Avec des points de contrôle sévères, des attentes qui ne permettent pas des soins rapides, une présence régulière sur les lieux de travail et une vie de famille légitime.

              Les deux populations, ainsi, se côtoient le moins possible. On ressent vraiment l'impression d'être en prison. Apartheid est le mot qui semble coller à la réalité.

 

Les colonies juives.

             Elles sont de plus en plus nombreuses en Cisjordanie palestinienne. La superficie couverte et les lieux d'implantation morcellent les territoires palestiniens, empêchent des activités économiques palestiniennes dynamiques, rendent la vie de plus en plus difficile pour celles et ceux qui ne sont pas juifs.

            Par exemple, autour de Jérusalem-Est et de Béthléem, l'horizon est hérissé d'immeubles réservés aux colonies, toujours plus loin. Chaque colonie a un nom, mais cela couvre de plus en plus d'espace, sur les territoires palestiniens.

La résistance.

                 Elle est pacifique, mais les Palestinien-ne-s ne veulent pas disparaître.

Etudier, rester en contact avec le reste du monde par le biais des volontaires internationaux, témoins des réalités, grâce aux échanges, aux jumelages, se regrouper dans des coopératives, trouver des partenaires pour survivre économiquement, pour résister, pour une reconnaissance internationale.

               Notre campagne Boycott-Désinvestissement-Sanctions (BDS) à laquelle participe activement l'Association France Palestine Solidarité est appréciée par beaucoup de Palestinien-ne-s. Et, si certains camarades, en Cisjordanie, doutent de la possibilité de vivre dans un état Palestinien reconnu par l'ONU, à cause de la présence des colonies juives qui rend impossible la gestion en toute liberté des activités économiques essentielles, beaucoup considèrent que la reconnaissance de l'état PALESTINIEN à l'ONU permettra une meilleure défense contre les agressions, la discrimination, l'apartheid, dont tou-te-s sont l'objet.

 

Soyons solidaires !

 

A. Calain.

 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 16:47

Présent-e-s :

Jean-Yves Le Goff

Joëlle Le Rheun

Marie-Caroline LeFeuvre

Jeannine Perron

Gilles Thomasse

Anthony Dagorne

Alain Chautant.

Absents excusés :

Culioli J.P.

Pleiber Luciana.

Bilan 2011.

Depuis le 24.05.2011.

-

Campagne de signatures de la pétition pour la reconnaissance d'un état palestinien à l'ONU, sur les marchés de Lanester, de Ploemeur, d'Hennebont , à Lorient sur le marché de Merville et sur la place A.Briant

 

-Stand de l'AFPS pays de Lorient, à Pont Scorff, le 20 novembre 2011, lors de la Semaine de la Solidarité Internationale ( vente de produits palestiniens, information, diffusions de documents, campagne de signatures pour la reconnaissance d'un état palestinien etc ).

 

-Témoignage d'un militant cueilleur d'olives, parti avec l'AFPS, de retour de Cisjordanie, le 15 novembre 2011 ( Initiative du Crisla, avec l'AFPS, le Mouvement de la Paix, la Cimade...). Réunion publique avec diaporama à la cité Allende de Lorient.

 

-Présence à la fête de l'Huma. Bretagne les 25, 26 et 27 novembre 2011 ( vente de produits palestiniens, information, diffusion de documents, campagne de signatures pour la reconnaissance d'un état palestinien, et de témoignages de soutien à Salah Hamouri, innocent palestinien en prison, participation à un débat sur la situation palestinienne avec la présence du président national de l'AFPS ).

 

Au 31.12.2012, 40 adhérents.

 

Bilan financier.

Depuis le 24 mai 2011.

 

Le conseil d'administration de l'AFPS, pays de Lorient, réunit le 01.02.2012, à 18H30, à Ploemeur, officialise (acte) la fermeture d'un compte en banque (Crédit Coopératif, agence de Lorient) et l'ouverture d'un nouveau compte (Caisse d'épargne, agence de Ploemeur).

 

-Cotisations payées en 2011: 324 Euros une toute nouvelle cotisation n'est pas comptabilisée).

 

-Stands de Pont Scorff et de la fête de l'HUMA Bretagne:1025, 50 Euros de  matériels et produits vendus: keffiehs, huile, badges, livres, couverts, savons etc...                                

 

-Solde du compte au 31.12.2011:1352,50 Euros.

 

A cela, il faut rajouter le solde du compte au Crédit Coopératif: 1041,25 Euros au 31.12.2011 et 80 Euros en espèces dans la caisse.

 

Pour 2012,

paiement de l'assurance à la MAAF: 87,19 Euros,

paiement d'un achat de keffiehs à l'AFPS Paris: 220 Euros,

paiement d'un achat d'huile au comité de Rennes de l'AFPS:100 Euros.

Total: 415,19 Euros.

 

L'AFPS du pays de Lorient décide de compléter sa contribution aux frais d'accueil de nos trois ami-e-s palestinien-ne-s au pays de Lorient, en novembre 2011. Au paiement de repas s'ajoutent 150 Euros qui seront remis au comité de jumelage Hennebont-Halhul.

 

Actions-adhésions 2012.

 

-Participer à la campagne BDS. Il s'agit de dénoncer des pratiques israéliennes qui portent atteinte aux droits des populations palestiniennes, en territoire officiellement palestinien. Nous dénonçons et condamnons tout acte antisémite.

  

Avoir des références de produits.

  

Enquêter dans les commerces pour savoir qui vend des produits concernés, par exemple le gazéificateur de Sodastream.

  

Informer la population par voie de tracts ou d'articles de journaux (si c'est possible) en prenant des précautions.

  

Voir si un boycott est possible.

  

Prendre contact avec d'autres groupes de l'AFPS quand c'est nécessaire.

 

-Recenser le matériel, les affiches … pour les actions 2012.

 

-Prévoir la projection d'un film suivi d'un débat (contact avec Claude Léaustic pour l'animation), «My land» ou un autre. Trouver le film, comparer les coûts (300 Euros, c'est cher), prévoir une salle, une date, le temps d'une campagne d'information etc

 

Toute action sera accompagnée d'une campagne d'adhésions.

Prochaine réunion 30 mars, 18 H, cité Allende, Lorient.

 

Alain Chautant, secrétaire de séance.

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 09:44

 

Nicolas Falez - RFI, jeudi 2 février 2012

                       

Ban Ki-​​moon est à Gaza ce jeudi 2 février. C’est sa troi­sième visite sur place depuis qu’il est à la tête des Nations unies. La pré­cé­dente avait eu lieu en 2010. Mais ce matin, à son entrée dans la bande de Gaza, des Pales­ti­niens en colère l’attendaient à la frontière.

                Dès l’entrée du convoi de Ban Ki-​​moon dans la bande de Gaza, ce jeudi 2 février dans la matinée, les 4X4 blindés des Nations unies ont été accueillis par des jets de chaus­sures et de divers autres pro­jec­tiles.

               On a même vu quelques chaises en plas­tique jetées par quelques dizaines de mani­fes­tants en colère, des Pales­ti­niens de Gaza qui bran­dis­saient des por­traits de leurs proches détenus en Israël.

                L’une de ces mani­fes­tantes, tenant dans ses bras une grande photo encadrée de son fils, se disait furieuse, car selon elle, le secré­taire général de l’ONU refuse de ren­contrer les familles de pri­son­niers palestiniens.

               Après cet accueil mou­ve­menté, Ban Ki-​​moon s’est rendu à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza. Il a visité une école et un chantier d’UNRWA, l’agence des Nations unies pour les réfugiés pales­ti­niens.

              Le numéro un de l’ONU a évoqué l’incident qui a marqué son arrivée à Gaza, et a dit qu’il com­prenait la frus­tration exprimée par cer­tains habi­tants de Gaza.

             Plus géné­ra­lement, le secré­taire général des Nations unies a salué les amé­lio­ra­tions qu’il pouvait constater aujourd’hui, deux ans après sa der­nière visite. Mais beaucoup reste à faire. Ban Ki-​​moon a ainsi appelé Israël à lever les res­tric­tions qui pèsent encore sur l’enclave pales­ti­nienne, notamment sur l’importation de maté­riaux de construction.

            Il a enfin exprimé le souhait qu’Israéliens et Pales­ti­niens puissent vivre un jour côte à côte, en paix et en harmonie.

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 09:10
publié le jeudi 22 décembre 2011

Laurent Zecchini - Le Monde
  
L’indifférence qui a accueilli la réunion, le 13 décembre, du Quartet pour le Proche-Orient (Etats-Unis, Union européenne, Nations unies et Russie) et son énième appel à la reprise de négociations directes entre Israéliens et Palestiniens, de même que les réactions internationales convenues, lundi 19 décembre, à l’annonce de nouveaux projets de colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est illustrent la faillite du processus de paix et la conviction croissante de la communauté internationale qu’il est irréaliste d’envisager une quelconque percée dans un proche avenir.

 

             Pour l’essentiel, c’est le calendrier électoral, en 2012, des principaux partenaires du processus de paix (Etats-Unis, Russie, France) qui nourrit ce pessimisme : ces échéances politiques, auxquelles s’ajoutent le creusement de la récession économique et la poursuite des bouleversements dans le monde arabe, risquent d’éclipser de l’actualité le dossier israélo-palestinien.                 

            La perspective des élections parlementaires en Israël, prévues pour le printemps 2013, n’incitera pas davantage le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, à faire des concessions au lobby des colons, qui constitue la clientèle naturelle de son parti, le Likoud (droite).

               Alors que les efforts de Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, pour faire entrer la Palestine aux Nations unies semblent être dans une impasse, le temps perdu par la communauté internationale ne l’est pas par Israël : la colonisation juive en Cisjordanie et à Jérusalem-Est progresse inexorablement, éloignant chaque jour davantage la viabilité de la solution à deux Etats, à laquelle s’était officiellement rallié M. Nétanyahou en juin 2009.

               L’annonce, le 18 décembre, par le ministère israélien du logement, de la publication d’appels d’offres pour 1028 logements dans les colonies de Har Homa et Givat Zeev, à Jérusalem-Est, ainsi que dans la colonie ultraorthodoxe de Betar Illit, à 10 kilomètres au sud-ouest de Jérusalem – trois implantations situées au-delà de la "ligne verte" (la ligne de cessez-le-feu de 1949, considérée comme la base de négociations pour les frontières du futur Etat palestinien) –, témoigne de la politique israélienne visant à créer un continuum de colonisation entre la Ville sainte et les blocs de colonies de Maale Adoumim, à l’est, et du Goush Etzion, au sud.

                       De même, la décision des autorités militaires, annoncée le 11 décembre, de donner leur feu vert à une extension de la colonie d’Efrat, au sud de Bethléem, ce qui aura pour effet d’étendre celle-ci jusqu’aux limites de la cité de la Nativité, participe-t-elle de la même stratégie. Le 1er novembre, Israël avait annoncé la construction de 2000 logements, dont 1650 habitations à Jérusalem-Est, le reste étant réparti entre Maalé Adoumim et le Goush Etzion.

                    A chaque fois que des colonies sont envisagées dans des zones qu’elles considèrent comme faisant partie de Jérusalem, les autorités israéliennes avancent une double justification : ces territoires seront intégrés à Israël quel que soit le résultat des négociations sur les frontières avec les Palestiniens, et Israël a le droit légitime de construire dans et autour de Jérusalem, qu’il considère comme sa capitale "éternelle et indivisible". S’y ajoute une troisième explication : le pays souffre d’un manque crucial de logements, comme l’a récemment montré la révolte sociale des "indignés".

                       L’accélération de la construction ne constitue que l’un des outils de la politique de colonisation : selon les chiffres publiés par une vingtaine d’organisations de défense des droits de l’homme, plus de 500 habitations et structures palestiniennes ont été détruites depuis le début de l’année en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, avec pour résultat le déplacement forcé d’un millier de Palestiniens. Des chiffres multipliés par deux par rapport à 2010.                 

                  Ces ONG relèvent, d’autre part, une augmentation de 50 % des actes de violence perpétrés par les colons en 2011.

                  Ces dernières semaines, plusieurs mosquées ont été taguées, endommagées ou partiellement incendiées. Cette violence n’épargne pas l’armée israélienne : deux bases militaires ont fait l’objet d’actes de vandalisme de la part de colons extrémistes.

                 Inquiet de cette évolution, le gouvernement de M. Nétanyahou a annoncé plusieurs mesures, le 14 décembre, parmi lesquelles la possibilité donnée à l’armée, et non à la seule police, d’arrêter les colons extrémistes et de traduire ceux-ci devant des tribunaux militaires.

                La presse israélienne s’est montrée sceptique, estimant que le gouvernement n’aura pas la volonté politique de mettre ce dispositif en application. Le premier ministre israélien a estimé que rien ne prouvait qu’il y eût un lien entre la politique de colonisation et la recrudescence de violence du fait des colons, mais cette coïncidence est pour le moins troublante…

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 09:19
Libre, enfin libre !
publié le dimanche 18 décembre 2011


Jean-Claude Lefort, Comité de soutien à Salah Hamouri

 
Je veux, tout d’abord dire à Salah, au nom de son Comité national de soutien, toute la joie qui est la nôtre aujourd’hui de le savoir libre.

 

               Nous partageons cette joie immense avec sa famille – avec sa mère, Denise, avec son père, Hassan, avec sa sœur, Caroline, et son frère, Samir.

Salah est enfin près de vous, il est libre !

              Vous pouvez désormais l’embrasser pour la première fois depuis près de 7 ans. L’embrasser… Tout simplement.

               Depuis 4 ans son Comité de soutien a été mis en place en France. Et ce sont des dizaines et des dizaines de milliers de personnes, de jeunes spécialement, qui l’ont rejoint.

              A part l’extrême droite, des représentants de tous les partis démocratiques qui existent en France étaient présents dans ce Comité et ils ont agi, chacun selon, pour sa libération. De même que des personnalités, des élus, des citoyens de toutes les origines ou de toutes les croyances se sont rassemblés pour lui. Tous doivent en être remerciés. Très sincèrement. Du fond du cœur.

                Dès le premier jour nous avons dit clairement, sur la base des faits, que Salah était totalement innocent de ce qu’on lui reprochait puisqu’il n’avait commis aucun acte négatif. Et donc, depuis le premier jour, nous avons demandé sa libération.

             Nous avons multiplié, avec sa mère très souvent, des initiatives de toute sorte et des rencontres dans toute la France pour parler de son cas mais aussi, comme il l’a toujours souhaité et demandé, pour parler des prisonniers palestiniens.

              En France on l’attend avec impatience aujourd’hui. Beaucoup d’amis aux quatre coins du pays veulent le voir. Et l’écouter aussi. Sa famille s’est agrandie.

              Bien sûr cette libération arrive bien tard à nos yeux. Pour nous : il n’aurait pas du faire un seul jour de prison puisqu’il n’a commis aucun acte qui soit contraire au droit. Cela tient au fait que, en haut-lieu et c’est tout dire, on n’a pas porté à sa situation la même attention que celle qui a été apportée à d’autres cas et encore moins on n’a multiplié les mêmes efforts – sauf ces tous derniers temps – pour le faire libérer.

            Nous n’avons rien eu à dire de négatif, et nous n’avons rien dit, contre le fait que les autorités françaises se soient mobilisées pour un franco-israélien.

              Ce que nous n’avons pas admis, par contre et cela clairement, c’est le « deux poids, deux mesures » qu’elles ont observé dans cette affaire, et cela depuis le début. Voilà ce que nous n’avons jamais admis, et rien d’autre.

             Nous ne sommes pas tombés dans une sorte d’émulation sordide alors que pourtant, on peut le constater, Salah sort de prison à l’occasion d’un échange de prisonniers lié à Guilad Shalit. Comme si le sort de ces deux jeunes devait être absolument lié alors que leur situation était absolument toute différente.

               Nous avons, nous, estimé que la liberté ne se découpait pas ; qu’elle était valable pour tous ; qu’elle était universelle ou bien qu’elle n’était pas. Nous en sommes restés à la défense de principes et de rien d’autre. Et nous avons rassemblé comme rarement en pareille occasion. Encore merci à toutes et tous.

              Maintenant Salah est enfin libre et il va pouvoir enfin « revivre » sa jeunesse en respirant l’air pur et tonique de la liberté. Nous lui redisons toute notre estime et notre admiration pour avoir tenu comme il a tenu – c’est-à-dire dignement. Et pour s’être toujours effacé pour qu’on ne parle que des autres et non pas de lui.

              Reste qu’il est très connu maintenant en France. Et nous l’attendons, je lui redis. Qu’il prenne le temps qu’il lui faudra. Nous pouvons bien attendre un peu…Maintenant.

            Au nom de notre Comité de soutien, je lui redis notre joie. Je lui redis notre amitié. Je lui redis, ce jour, notre attachement absolu à la liberté comme à la liberté « inévitable » de la Palestine.

              Et que chacun le sache : maintenant notre Comité de soutien met Salah sous sa protection. Sous la protection de l’opinion publique française.

Vive la liberté ! Vive la fraternité !

              Et vive cette France qui lutte pour ces valeurs que notre peuple a inventées !

 

Jean-Claude Lefort

Coordinateur du Comité de soutien

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